poematique expiraTOIre
prose de griffes et même avec les dents les mots font des bourrelets durs cires de chapelle bavant des rosaires
j'apose
la corne de nostalgie ou l'amour en décrue de flamme
le bougeoir est vaste et rongé des mouilles ordinaires tu ne sens pas que ça urge que ça compresse tu t'en fous chaque plat porte d'autres bagues et d'autres vernis à ongles
le tronc des lumières fracturé
j'apose
je dénoue mon poignet ce tas d'émois en lignes et en chiromancie
l'écritoire l'écritoire ...
chaque message est plus ciment que la mort vive
et dédite oui
je meurs dedans