poematique expiraTOIre
partout. où que j'aille. ils rayent le sol de mystérieuses fentes, des serpents maigres... ô ces striures qui brouillent mon regard d' inquiétude. encore. encore. encore des chutes, des départs irrésolus. mes cheveux. probablement ai-je trop de vent dans la tête, une sorte d'idées verticales qui ne tiennent pas la route. mes cheveux qui tombent et me dépouillent. les dieux ne jouent plus à me friser au courant d'air. brushing à ras le crâne. mes cheveux, mes cheveux... qui dessinent par terre des vers surréels, m'abandonnent avec mes tempêtes et mes chapeaux. je ne suis plus rattachée à l'azur que par quelques épis noirs ridicules charbons tendus pour la serpe. là-haut que font les vieux perruquiers célestes, pour me coiffer ainsi de clairières sous la lune et de bois d'infortune
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