poematique expiraTOIre
Personne aux abois de vivre. Le temps ne presse guère. On se laisse couler dans le suave. Des gens viendront secouer leur cerveau dans mon panier à salades. Il y aura des morts, des bestioles entamées de mémoire vive bien entendu mais qu’importe. On aime à la folie ce serait presque du jus d’exister en intraveineuse, de la perf’ de bienfait mais non. L’amour n’est plus ce qu’il était, pas fou le sentiment. Faudrait pas que le cœur s’excite que la machine travaille que la vie prenne. On se couche de moins en moins dans des femmes mais choisit le dur plumard des ombres, le sol et ses rampants. Ne pas oublier le masque avant de se mettre au poste à soudure. Je dépite activement sans transigeance. Même souverain même dé-contraint de tout, même de la voix, de l’œil , de la peau, du goût, idéalement translucide, l’amour semble sans intérêt.