poematique expiraTOIre
tu poses comme un amour en cage dans un coude d'oiseau repli de plumes tu poses dur souvenir en modèle vertu de chaque geste détouré tu poses comme la glaise que je serai informe tas de toi et tes mains qui m'oublient masse sur le tour des jours ta liberté...
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pourquoi en bocaux avec leur cellophane d'émeri le vide et ses apprêts confits écrire ? jour nuit halte blanche personne ne descend le voyage est passé j'émets des billets sans qu'en sautent les cachets ne pas ou savoir pourquoi l'ellipse de l'univers...
Lire la suiteil y a un orgue de barbarie entre tes échasses sa ronde raye ma vue comme une jupe de fille il y a ce pas trop tranquille d'étourneau ivre qui flanche et picore des yeux de vin le métrage de deuil entre le ciel et l'eau fait une traîne parfaite sur laquelle...
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la nuit les anges lunatiques froissent le maïs de l'air miettes blanches sur l'absence l'ombre que tu fais trône encore entre mes duvets d'oie l'ombre que tu fais et celle que je sens grandir en moi comme une marée de craintes et de naufrage qui lentement...
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ton arbre chante comme un nouveau tour de Terre comme un train comme le fleuve qui chevauche les souterrains comme la fanfare aux cuivres roux ton arbre chante comme la détresse des nids que tu berces un chant d'hypnose un air qui frotte le fond des lames...
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glu de poumons tresse oppresse le cercle serre tourne sur lui-même haut les mains pour un envol de toupie la vis ligote le filet de sillon sur lequel tressautent les dimanches les rengaines de l'attente le ciel mauve du soir boucle et frise anneau de...
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les amours poètes ne volent pas d'âmes elles volent simplement comme une brume se fond dans sa corne comme le cri s'enroule à la langue leur peau parchemin avant même de mourir sur elles s'épèlent les maux le verbe la vie plus haut plus loin par-dessus...
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se réjouir du silence profond est le silence se réjouir de la profondeur immense est la profondeur se réjouir de l'immense ouvert si ouvert est l'immense se réjouir de l'ouvert si bleu si rouge si jaune est l'ouvert se réjouir de ce bleu qui n'a fait...
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le désamour sera-t-il plus beau au printemps on annonce des fins de glace des banquises mortes le coeur bateau devrait éventrer tantôt son catafalque les eaux verdir sa guenille de feuille fera-t-elle illusion sous les jonquilles neuves cette vieille...
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quoi que tu prononces qui titube et tombe quoi que tu dises et danses que tu amasses et laces maudisses files et fuies sous les espaces s'effacent les pas sous les loups les faces les châsses yeux de vieux et la pousse des lierres pierres la mousse la...
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