poematique expiraTOIre
j'ouvre la fenêtre pour ouvrir le ciel
j'aimerais mettre un chiffon dans la boîte à nuages
laisser déborder mes ouates et mes éponges
et planter des images dans un jardin éphémère
les murs en sont couverts
ils dialoguent avec des lorgnons d'histoire
le bégaiement triste qu'on a quand on voudrait tout recommencer
et dans la ville
ces plaques d'arbres comme des taches sur la peau des anciens rêves