poematique expiraTOIre
il a fallu déposer le fardeau- lourd si lourd- de l'amour désert sac de peau comme une bosse sur l'âme
est-ce à cela qu'il devait servir? est-ce cela qu'il devait être? un miroir dans lequel poussait sans cesse ton image---
j'étais de l'eau fontaines étangs flaques assez douce pour désaltérer mais tu passais là cueillir ton reflet
- d'ailleurs, que ta lumière était belle!
mais lentement comme le feu elle m'a remise au ciel. j'ai suivi mon javelot de nuages puisque c'est le seul voyage
que peuvent les fleuves mourants. peut-être trouveras-tu d'autres glaces pour dire tes images mais songeras-tu parfois
qu'il fût une magie. l'eau pure t'avait aimé