poematique expiraTOIre
transe obsessionnelle
asile centrifuge des folies qui tournent en rond
mes limites fuient à bout de bras
fluides révolutions rougies sur l'ongle
j'agite mon baiser sans lèvres
petite transe pour me perdre en moi-même
enroulant les nuits dans lesquelles tu jouis
fourreaux d'épée et dagues gainées
j'embroche le noir à chaque vis
-jusqu'où je vire ainsi sur les toupies du monde
et plus je suis ton ellipse
plus je me défonce