poematique expiraTOIre
Pour ces espaces fuyant entre des clairières
Tampons de lumière sur le pré aux herbes
Pour ce doigt de chaleur sur les reins de la terre
la salière des avoines épiçant des moineaux
le bruit du gravier écaillant tes godasses
cette fenêtre qui pointe la sieste côté sexe levant
le terminus des abeilles sur mes seins de myrtilles
pour ce regard qui suce les histoires
et ta lèvre au menu des femelles
pour n’en jamais finir
je doute