poematique expiraTOIre
quelque chose chante-t-il nos correspondances
ce monde est si cloisons
je désespère toucher le poreux des terres
je désespère des entrelacs de l'eau
aucun chemin ne perce le voyage
aucun étang pour bercer un oiseau
et ces âmes non miscibles
comme du grain perdu
semé sur des nuages