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poematique expiraTOIre

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séduire

avec le temps je deviens si nue, chaque lumière me déshabille. plus à coeur et si proche de mes cendres. il n'y a pas de jour à séduire, ni de chemin de conquête. je suis une évidence, une mention sans mystère. l'arbre est une vieille connaissance. ou alors en est-ce la doublure? lui et moi allons vers nos écorces. j'essore mon ombre au- dessus de la rive. le fleuve est un pays qui frôle la mer, comme ces vieux alcools, au fil de la ligne, sont même corps et même tête, une eau parmi les eaux préservée d'un peu de verre.  je ne peux rien cacher. mon âme remonte de la vase et mes dessins  des franges peignées sur le sable.

                                                                                                                       ↓

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J
<br /> non, aucun emprunt, juste l'éclatement d'une bulle de mémoire dans le rapprochement instantané d'une claire fontaine et d'un fleuve proche de l'océan etc..., comme qui dirait une fantasmagorie<br />
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A
<br /> <br /> ouffff...;-)<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> ''j'essore mon ombre au-dessus de la rive'' spectacle qu'en d'autres temps Brassens n'aurait pas manqué, car "la belle était si petite..."<br />
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A
<br /> <br /> ai-je fait un emprunt à Brassens sans le vouloir...? aïe! mais mais mais... <br /> <br /> <br /> <br />