poematique expiraTOIre
ma dimension sans sagesse, aspect brut, l'émeri de contact. à quoi bon lisser les conventions, prendre toujours le chemin tracé, la voix de garage- oui x à voix-. ne plus rien inventer ne plus rien déchirer ni le temps ni sa parole! comme s'il n'y avait plus qu'à rouler à fond de cage dans le bowling. comme si on n'avait plus à se prendre encore la langue dans les filets, à encore tirer, ferrailler et faire céder le certain, le bien pensant. comme s'il n'y avait pas de nouveaux mots à dire, de nouveaux gestes à balancer sur le jour, sur la nuit.
castrer d'urgence toutes ses catégories, ouvrir sa tronche au renouveau, se provoquer encore et toujours. travailler son étonnement comme l'art de vivre. tout est si couru d'avance... comme si dans ces pensées cachetées, vous pouviez choisir venise ou biarritz! que dalle! vous êtes déjà mort.
il n'y a qu'une carte à jouer, celle d'aimer.