poematique expiraTOIre
j'avais enfin pris ce vol pour une ville inespérée, profité en fait d'une sorte d'obligation de travail. je devais y aller, on avait des choses à y faire.. tout un joli tas de bonnes raisons qui m'avaient mise en bagage de voyage.
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la ville était étonnante entre blanche et sombre aussi éprouvée de bosses et de creux que peut l'être mon esprit.;-)
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voyage d'études donc dont je savais ne faire qu'un aller- retour dès le jour tombé. la situation me parait alors injuste impossible et je sens le désir de rester car j'ai une chose impérieuse à accomplir.
laquelle ...bof cela reste un mystère.
je m'échappe du groupe par une ruelle et entre dans un hôtel. enfin... il n'en a pas l'air mais c'en est un je dois passer par des caves blanchies et des escaliers en pierre et finalement on me conduit à une alcôve de bois blanc.joli endroit
je sors mon portable pour faire un téléphone car je dois et veux rencontrer quelqu'un. là ça tourne drôle. je compose des numéros faux , éteint le téléphone, saute les touches...bref impossible d'arriver à bout de cette affaire!, un effarant bal de manchote. C'est dans cet état d'agacement contre mes incapacités que je sors de ma valise une paire de gants de dentelle, celle de mon mariage et je tente désespérément de les mettre à...mes doigts de pieds.
z'avez pas vu mon psy...?