poematique expiraTOIre
Quand dans mes yeux tu verras l’écaille
le bris sale d’une sale histoire
fiché donné
et son étoile départie des lumières
Quand tu verras que ce vert n’est que moisissure
un lichen de parcimonie sur tant et tant d’avenir
tu cueilleras sans doute ce petit pois qui germe
un cristal de boue sur le regard
Et tu diras alors
que le monde soit propre et pur
que le monde soit propre et pur
Tu déracineras cette liane prisonnière
et je prendrai comme toute graine le cursus du vent.
avec un pseudo pareil, y en a toujours pour me faire un dossard de salope. pisseuse d'hommes pleine rivières. je fais les défilés, les pluriels de cuisses. ouvertes fermées ouvertes fermées paroles de drapeaux sur des cargos sans amour-
c'est comme un cachet sur mes impudeurs, le sceau encreur qui tonsurerait mon front. je fais dans la poésie sans étages, les primo-infections du désir démâté. on me saute et je dis encore on passe on dépasse..rien n'attache. j'entends ce petit ricanement intérieur aussi secret pense-t-il être aussi imprononçable qu'il est, ce doigt qu'on me donne à mordre au delà de ma cage. la bête .. avec sur leur langue cette bave fièvreuse et sale et les miasmes des jugements premiers. anna jouy.. "ben dis, elle, c'en est une qui marque son territoire... incarnation de la putasserie du temps je suppose...."