poematique expiraTOIre
un peu d’ozone pur contre la peau
un glacier fraîchement tondu dans la poche
je ferme les yeux
irrigations prolixes de la gorge
l’urgence monte
toute à la démence grattée à la fenêtre
dire
que te dire…
dans le jardin mes hallucinoses se déhanchent
et ce rêve inaudible d’un oiseau qui dort
l’escarpe des alarmes payé cash
il sonnera bientôt cinq heures
dire
que te dire…
le bookmaker du temps a déjà pris ma note
je navigue à vue une paupière sous ta bouche
paris démis
paris dédits