poematique expiraTOIre
j'ai une ancre plantée dans ma nuit
une ancre de mains ouvertes
travaillant le fourbi du naufrage
une ancre noire tranchant des étincelles
redressant les dérives
les amours de tempête
l'élan d'un flux de lune
force sang et isobare prodige
une ancre pour amarrer la mer
pour me mettre aux abris
avant que d'inonder les méridiens les heures et les minutes
de rabattre mes étangs
et demeurer frégate
un oiseau qui ne quitte le quai