poematique expiraTOIre
alors comme un autre leste la mer sur les épaules
la musique monte sous la lune
j'écoute se plomber le bruit
du départ
plus loin plus fort
et plus de cris déchirent les dents et les mains
ta voix tourne dans des battants d'airain
je range la chambre des mots
et la maison des délices
désinvoltage de l'amour pagaille
ton dépôt de souffle dans mes nomenclatures
une lettre geinte
le craquement éparpillé
d'un arbre les vocables déminés