poematique expiraTOIre

une femme engrène ses parfums
des matous en felouque de ciel raffutent sous ses draps
rames dame
ce plus léger que l'air
ces minons d'odeurs pour des impostes d'arcade
les voiles gonflent comme des seins d'amour
un miaulement à fêler les oiseaux
une migration de queues et d'hirondelles
elle aime ce bel entreVous