poematique expiraTOIre
j'entre dans ce dimanche par la petite porte. les étages de la nuit défilent et leurs paliers de décompression. je ne sais plus où j'ai passé mon jour où j'ai déposé ma fatigue ni me suis désaquée. les mots chenillent sur ma peau, procession de soleils, de lointains papillons. insaisissables. quand je souffre tes violences d'autres recueillent tes baisers. je dois sûrement courir sous des étangs jaunes, sous les eaux d'un autre monde quand tu marches sur les vagues. comment puis-je avoir tellement peur s'il paraît que tu chantes avec le vent....