poematique expiraTOIre
vider l'épaisseur glauque du chagrin
une incisive pour poinçonner le voyage
et voguerait l'amer et voguerait ma nonchalance
à la tamise des matins
on verrait mes hanches prendre l'eau
et ma danse écarteler mes pas
j'irais un peu ivre pour finir mon histoire
suivre l'ombre des oiseaux à cheval de ciel
et légère
légère enfin
comme un peu de bise dans la main d'un adieu