poematique expiraTOIre
peut-être aurait-il fallu qu'il n'y ait aucun code, que cette porte reste toujours ouverte sans qu'on doive chiffrer son débord...peut-être aurait-il fallu qu'à toute heure elle te laisse passage et que derrière celle du palier je puisse simplement t'entendre respirer pour que tout change alors en notre faveur? quand la nuit m'enfonçait dans ses couches profondes, que j'y étais partie pour des expéditions dangereuses, noire au bout du rêve sans doute, empilulée chagrine et que tu passais en espoir sur le simple de ma route. peut-être aurait-il fallu que tu puisses m'atteindre, que tu sois à même de franchir mes indécisions pour que tout s'aiguise, se définisse en me coinçant dans mes encoignures. parfois... non souvent... non très, maintenant, tu passes dans ma tête, elle, toujours ouverte à toutes les bises et que je ne dors plus même en chemise de somnifères