poematique expiraTOIre
prendre un peu d'huile, une ricin même pas coupée de sucre. la poser sous la langue. attendre que l'effet glauque s'en vienne. ce haut-le-coeur qui me désenvoûterait de ces maléfices. ils s'en vont, avec cette même indifférence, cette envie de s'arracher, passants avec enjoliveurs. je suis le numéro x sur la porte de la rue, une image cochère, un porche où s'enroule le chien. me dire quelque chose, sonner...
je suis bien le spam de vivre, l'anonyme au dédain. je sais bien le plaisir à fouailler dans la tristesse et d'y chercher son pouvoir. je réévalue mes potions. tout vomir.