poematique expiraTOIre
Mes pas sont d’étranges absences taillées dans du papier à bulles
De l’effervescence de gibbon à l’assaut des puces
Pétillants talons d’une danse ivre
Mes escarpins poinçonnent les trottoirs comme une âme vendue à l’errance
Et tandis qu’ils m’étirent jusqu’au plus grand écart
jamais ils n’auront assez couru pour rattraper ton temps
fugaceries, futiles foulées qui passent et meurent
mes pas
aussi peu que les invisibles chemins qui enchaînent les fourmis
nécessaires pourtant à ligner l’horizon où tu te tiens.