poematique expiraTOIre
j’entends des grimoires d’oiseaux
de la boue d’étincelles agrippant les ombrages
de l’eau qui cingle entre des yeux ouverts
et la sente grouillante d'un habitat de lierre
un vertige d’immortelles bruit dans un fourreau de sang
le trafic incessant de mon cœur aux abois
un totem de sel
de pierre
et des langages
déboulent des fusils des rafales d’ecchymoses
de l’esprit d’arc- en -ciel dans un flux virtuose
ces migrations sur le dos des corbeaux
scellent leurs impacts
profond
ventre à ventre
bouche à bouche
feu !
l’absence est une étreinte
strangulation de l’ âme
bourrelée de supplices à l’ombre qui la suit
sous ce vent
ce baiser de glaise
écrasé dans le cou.