poematique expiraTOIre
Ça finira mal... ou alors est-ce que ça finit par le mal que ça doit faire ?je ne sais plus. je m’en remets à ces crop circles qui tombent du ciel comme la foudre dans un champ de blé mur. me dis que le dessin a l’air de rien quand on rase les mottes, mais, qui sait, si de haut cela ne fait pas belle figure. j’imagine être aveugle, ou avoir les yeux cousus. les garder bien serrés fort, de peur que ne s’enfuient les images. grimper alors le lierre intime, tiges et vertiges, atteindre le pays des géants. Et puis me laisser avaler par la soif d’un alcool de grains et d’orages.