poematique expiraTOIre
voici qu'arrive le son tout neuf. l'aube a capella est une flûte perforante. au bout de la serrure comme un bouton de nacre blanche.
comme chaque pas frappe alors le sol pour dire qu'il avance, comme il importe d'avoir cet accord et laisser monter ces doubles voix du fond de nos gorges.
embrasse-moi laisse se tordre nos langues nous avons nos alarmes et là-bas, de tout là-bas, arrive mon point de soleil.
c'est l'instant de déboucher l'obscur et les noyades. passer vers et suivre le tracé de la bulle. on n'en a plus que pour quelques heures, quelques poignées de mots avant de brûler à blanc, tir fatal.
oui bien sûr, les cordes qui me nouent sont plus essentielles qu'il ne faudrait.
je suis le jokari mauve d'une poésie à répétions, barillets RT crachoirs.
je ne parle que de ce que je sais, la révolte douloureuse des armures mais d'amour non
je n'en connais que les jeux de doublure et je suis toujours nue
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