poematique expiraTOIre
fin de partie..ah! ce titre! fallait aimer jouer gros la littérature pour oser ce genre de poker. moi aussi, ça y est, le pas est dans le gobelet. je secoue et c'est tout un champ sémantique qui va sortir, -qui est sorti devrais-je dire-? rompre la bande à pétanques. au placard la panoplie carnavalesque des jeux de billard, dissection à vif et autres amusements. j'ai la tête dans la rainure du bowling avec deux trous pour les doigts et le lancer. tête roule ! mais quilles abruties là-bas, vous allez forcément le sentir passer mon boulet et c'est parait-il le jeu! je roule pour vous, disait l'autre, le camionneur des roues voilées. ça cahotait dur dans ma tripaille. j'avais la nausée toujours au taquet. à force, on ne sait plus ce que c'est que de tourner rond. j'étais secouée! dans tous les sens du terme et de l'âme. pas que son pneu qu'était crevé. je fatiguais à me farcir le ciel et puis l'enfer et le ciel et l'enfer... je viens de mettre le pied à terre. je dis pas. le mal de terre ça existe aussi. peut-être que ça me tiendra un temps encore, mais je suis au sol et là-haut les corbeaux congèlent raides sur place dans leur costard noir.