le jour sexe de lait au fourreau de nuit les voici embaisés de grisaille roulant dans mes cheveux défaits diffusion de mon âme cherchant son jardin je touille l'immensité à la louche je brasse pleins bras cet enlacement et le flux des frissons quelque part dans cette immensité un javelot de feu perce les étoiles
bouche regard nuque ployée je tamise le cielà corps ouvert je finirai par cueillir sur mon mouchoir un résidu de poudre
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Pose un instant (sans te commander) ta louche, et garde confiance en l'élévation des arbres qui vivent, malgré tout, de leur feuilles mortes.<br />
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