poematique expiraTOIre
Nouvelle posture pour écrire.
Droite devant la fenêtre.
Ouvrir la fontanelle, comme un singe implanté, électrodes poètes dans la bouilloire de la cervelle
Attendre qu’un vent solaire étête mes douleurs, quand je clapote des songes comme cuisent les œufs-en sifflant parmi des cheveux de bulles.
Les paupières aimeraient tant rassembler en petit tas ce précieux insaisissable qui mettrait ne serait-ce qu’un mot sur la vie Un prénom peut-être si la mémoire n’avait pas si froid.
Et reposer laisser reposer sans plus rien qu’une infinie patience, couronne de ciel et racines, un charme à l’orée de la forêt
J’écris debout, incantation pour une prochaine vie d’écorce et de sève