poematique expiraTOIre
il y a un an dans une semblable nuit mon père mourrait. je suis dans cette chambre où il a souffert s'est levé pour la dernière fois et pouf.... est tombé. seul, sans ses enfants, sans moi non plus qui ne l'ai trouvé qu'au matin.
je ressens encore la crainte que j'avais de cet instant et comme je trouvais aussi injuste de le voir souffrir sans lâcher prise. j'avais mis dans ma poche un ange bleu que je serrais pour me retenir à quelqu'un.je songeais que bien au -delà de ce que je peux comprendre, trouver normal ou simplement possible, quelque chose dépassait mes petites attaches, mes limites de quartier, d'horizon, mon quotidien, mon pouvoir. je me disais que certaines choses existent qui forcent l'entendement. ... mais aujourd'hui je porte les deuils des anges. rien ne dépasse le mur..;-)