poematique expiraTOIre
miroir supposé de mon âme vous n'êtes qu'un étrange sursis laissé dans mes parages
j'identifie vos fourberies
quand je crois votre regard je devine ce qui dupe
mon coin d'oeil dans l'angle mort de la farce
miroir supposé de mon être filasse de verre ramenant des algues sous le couvert de lumières
j'ai hâte de piquer votre tain d'indifférence et de couvrir mon visage des naevus de l'oubli