poematique expiraTOIre
ajoutons à l'incommensurable bruit les outils de la nuit jeter ton pas dans le tronc rieur des poètes morts piécette des fauves missionnaires de ma bouche aux minces prophéties c'est l'oracle mendiant des suppliciés de l'ordre mettre ta voix sur les cintres...
Lire la suitetu m'attendras .... m'attendras- tu? -peut-être -bien entendu dans un jardin d'orages et de paille je viendrai en voilette parce que ma mère l'a dit et qu'il fait désormais un temps à sortir sa mère je marcherai sur l'eau, oh oui ! elle aimait trop Jesus...
Lire la suitevous le raconte, à vous lecteurs, parce que ce sont des choses qui peuvent bien -n'est-ce pas?- brûler en vous comme une autocombustion, destructrice, et qu'il est bien peu humain de devoir le vivre sans épaule pour recueillir ce chagrin. c'est comme...
Lire la suitecomme les gens peuvent être hypocrites, comme ils peuvent vous montrer des attitudes qui sont l'exact opposé de ce qu'ils pensent! et puis quelque chose au bout du compte les pousse à un moment ou à un autre à vous dévoiler le fond de leurs idées...vous...
Lire la suitenous allons trempons broyons nos composites célestes en fusion tête-bêche envers contre endroit pour laisser une chance à la saillie joindre les deux bouts de la Terre marchons à l'échelle ou à la benzine d''obstacles tu tombes souvent grêles de colère...
Lire la suitele cahier se remplit, filet ramenant de la nuit entre les pages.ces chenilles, ces insectes sortis peu à peu du mur noir des songes, sur la feuille, dispersés ayant trouvé là, leurs petits sarcophages de syllabes. ils remplissent ainsi des espaces, talochées...
Lire la suiteje ne vais pas aller jusqu'à la mer pour ces souvenirs à y jeter. c'était là-bas que je devais les rendre à la vie ou alors à la mort selon sur quel bord de l'océan on se trouve. faire ce voyage me ferait peut-être bien oublier et oublier je ne veux pas....
Lire la suiteGrande passoire que le ciel… sans cesse l'essorage des salades célestes. On entend le cri de Fukushima nous couvrir de sa buée noire. Le long chemin de la souffrance de Géa tourne sur nos têtes et nous voile de son frisson. Les maux dont on ne veut pas...
Lire la suitele lit est une place où se donnent rendez-vous le sommeil et le désir comme deux faces d'un même masque. je plonge ou me noie. le sommeil est le plus fort de mes désirs. je dois le rejoindre comme l'unique issue à la dictature du travail. je réalise à...
Lire la suiteà chaque horizon que je promène, la laisse dorée d'une ultime lumière le ciel siffle le vent qui passe et j'ai dans le dos un vieux baiseur tendre il pose séduire encore la main à la dernière visière l'éblouissement définitif recueillir l'échappée des...
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