poematique expiraTOIre
ce n'est que rattraper le monde, lui courir après, marcher sur sa traîne "m'encoubler" au mouvement perpétuel. chuter bien sûr. dimanche blanc, sans structure, confondu. il n'y aura aucune aspérité qu'un océan de neige et les pattes du chat. le ciel aura...
Lire la suitebosser l'abandon. cultiver des levures de vide, des petits champignons verts sur le dos des farines. espérer une guérison, un soin de sorcier. élever les moisissures, les tissus délicats en coton de neige, des nébuleuses de pénicilline qui pousseraient...
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image alyssia bellivier il y a la forêt. comme ça, on pourrait la croire énorme, avec une fumée bleue très lointaine pour marquer l'horizon. on imagine que par n'importe quel bout, elle étalerait une vie entière sans atteindre la lisière. là-bas, totem...
Lire la suitetu n'es plus normal méduse à la chevelure d'aspirine extradé lointain dans d'autre vague que le mien tes yeux n'ont plus de germes pour la terre de mon âme dilué, tout le vif étendu comme un vin coupé jusqu'à l'eau je n'entends pas le feulement grave...
Lire la suites'il y a quelque chose qui m'a toujours fascinée ce sont les obsessionnelles activités. les collections, les dessins minuscules les gestes répétés ritualisés , les immenses surfaces remplies de détails ou simplement la reproduction permanente d'un mouvement....
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je travaille le moment, ni le lien ni l'espace. ainsi reprendre l'aube repasser le midi revivre l'abandon remettre la colère refaire le mur retendre le désir reprendre retraduire redire chaque facette du moment. le temps est mon seul voyage-déplacement....
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