poematique expiraTOIre
C’était Imparfait parfait Prendre un papier la vie est transparente avec des lignes et des mains pleines d’histoires Chiffon d’opaques fibres L’étendre le fixer peut-être sur la table il y a de ces instants suspendus, figés qu’on voudrait ne plus jamais...
Lire la suitematin bandonéon. les doigts fébriles sur des touches de nacre. corpus tango. danse! vas-y! tendue ferme et ce rien dans tes reins qui supplie, qui avoue mixer les pas à des commotions intimes. reste dans l'air, dans le jaillissement, suspendue. chaque...
Lire la suiteau fur et à mesure que le temps me dépouille, les mots aussi. ils n'arrivent qu'avec des anicroches aux bords des lèvres. on dirait des oiseaux effarés ou de vieilles carnes rongées d'une faim interdite. à quoi bon parler, à quoi bon coudre sans cesse...
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mathieu bélanger photo aller où ça aide, où la solitude a une rambarde pour se hisser dans le quotidien. ne pas prendre la grande échelle, ce sera trop. me convaincre de l'utilité des incantations, de la magie qui "actionne" les jours. -chaque jour, celui-ci...
Lire la suitehomochromie du pâle ma figure , la neige, à l'heure du limogeage des songes est-ce vraiment un temps de rêves ? et de gaspillage de la main qui cherche à décoller le blâme secret du silence est-ce vraiment un temps de rêves? je porte mal le costard de...
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dans le langage cru du monde voici la parcimonie des silences chaque feuille qui tombe s'adonne à l'air dans une danse muette le dernier baiser sur la scène légère ouvre la métamorphose j'irai déployer mes nervures dans l'humus sentir craquer mes veines...
Lire la suitePliures multiples le papier gardera le mot (nerveux désir) sa cabriole, son aile l'ai mis dedans au pinceau d'orfèvre unique fauve indompté en chassant au filet tout l'univers les ans de ma course à la révolution de l'aube -toujours elle et moi devant...
Lire la suitesource des ombres. le temps s'en va au fil de l'encre. ruisseau tranquille dans des pays sans histoires. je suis de passage, dans des contrées subtiles, de l'odeur douceâtre d'un encens vanillé. traversée sans périls, sans accrocs, insaisissable. un monde...
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ne plus dormir. mettre la cuite en suspens. le réveil a déjà tendu son fil et s'achève la lessive Freud.. avec cette énergie coupable et cet arrière-goût poisseux de devoir se jucher face au travail, à la tâche quotidienne de vivre. j'ai tourné cinquante...
Lire la suitejuste de l'écume avec un goût d'encre ou une couleur Waterman. à la passoire, aller chercher la mousse. la ramener dans l'éprouvette, comme on chercherait au coeur de cette crasse, l'âme brillante de l'eau. parfois que des bulles d'air et qui s'échappent...
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