poematique expiraTOIre
c'est un mal de jonquille comme une arête d'os une fibule une esquille pour me brosser le dos le jaune de l'ivoire ou le jus d'un pressoir la flèche toute pelée d'un ancien noisetier je poste des mésanges des viandes d'oiseaux de mai et ça fait de l'étrange...
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on s'en fout que ne servent à rien tes mains ta peau ton tremblement de cuisses l a nuit quand tu cherches et perds toujours ta version de l'amour en braille translation balbutiée de passions fosses on s'en fout de ces désirs dans leur prêt- à- jeter...
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bricoler ses demains après la nuit sans trève enroulée dans le colimaçon de sève heures larvées des métamorphoses facteur rhésus imago négatif tout boulonner serrer serrer pour éviter les fuites se tirer et même la langue tailles au canif des stolons...
Lire la suitell n'y a que le silence pour faire tant de bruit tout ce ciel en bague de souliers l'oasis de l'ombre de la vie qu'on promène et cette branche craquée briquet de chemin pour nos futures cendres **** la danse enfile le bas du soir le chorégraphe baise...
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on poste tous je crois un jour un cri dans l'eau espérant qu'un peu de marée fera bouger la lune... mais cette révolution de bourbon ne fait que nous rendre plus noir j'arrose le jour en moi il pousse comme la seule nuit qui m'attende puis tenir tête...
Lire la suiteme laisser couler lâcher la main courante oui baisser la tête et puis les bras l'escalier ne s'apercevra de rien
Lire la suitecela ne sert à rien d'écrire je suis toujours en retard d'un être d'un temps d'un crachin d'encre. et puis je sens que je me ridiculise deux années de poèmes au jour le jour deux lecteurs peut-être les bons jours et qui ne doivent même pas savoir pourquoi...
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j'ai lancé mes couteaux au mur de tes ombres tu n'as pas eu l'air d'avoir mal une chapelure de plâtre est sortie de ton ventre cascade de son fontaine de silence mon petit cirque de lames et de gachettes a fait du bruit pour rien
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réduction des silences doucement brassés doucement embrassés jusqu'à ce résidu de poudres laissées sur le départ décoction matinale d'un temps gris en sable borgne scellant les cils sur la voix boulochée de mes craintes un chat siphonne la salive et un...
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j'irai m'accroupir à ton ventre y ferai mon nid d'enfance la source de ma peau quand elle coule sa rondeur je glisserai dans tes vapeurs de nuit et tu tiendras mes mains comme des chaînes d'oiseau je m'enfoncerai entre tes bras d'émoi et me tiendrai ainsi...
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