poematique expiraTOIre
un violon s'est couché sur mon coeur et je fuis comme un piano qui picore tout se joue dans les forêts des grands encriers trempent des plumes de corbeau des incantations de secrets de formules et toutes les guérisons perdus entre les ailes de cet oiseau...
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j'ai pris mon corps d'écorce pour un beau canoé et chevauche mon rameur à poèmes en passante traverse d es graphies océanes le sextan de l'archer pointe le carreau du lointain la tempête déboule grain de folie sur mon tapis je bois de l'esprit de ciel...
Lire la suiteP050210 13 01 et cette danse du sel bijou de ton regard danse du goût de l'eau qui chute mes yeux ne sont plus personne aveugles aux temps de la musique ni l'espoir qui bouge ses voiles et agite la fenêtre fermés sur ce trésor de gemmes cette douleur...
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partout sur le sol les graines silencieuses d e l'encensoir des arbres d'un corps perdu à corps impossible les étreintes de béton contre soi ce peu d'appartenance p ot brisé de racines ou lierre du tronc des pauvres les attaches d'amour nous tiennent...
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entre ses mains le chant n'a qu'à bien se tenir il relève les filets du silence ses orgues barbares mitraillent à blanc les yeux noirs et les coeurs assortis toutes les femmes se cambrent sur le ventre de ses paumes au pétrin de la glaise du plâtre d'un...
Lire la suiteessorage des soupirs chaque flaque essaime des nids de soleil et les insectes de l'eau leurs fusées de lumière l'infiniment petit nous baigne d'insaisissable passion pour le secret
Lire la suitecahier de brouillons tout à reprendre et cisailler poursuivre les images autrement peut-être mieux. ces dépôts sont bruts non affinés une matière dedans quand même ce carat de dire d'aimer de vivre à prendre à laisser avec en point de cible quelque chose...
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je suis labyrinthe roulé dans votre labyrinthe mystère à la poursuite d'un mystère votre buis longe mes énigmes mon bouquet votre flèche sanguine le minotaure l'air de sa course le talc de la nuit l'encre du matin le monde seul des oiseaux nous envisage...
Lire la suited ouble désunie ce vieux désir d'avenir tiré au boulet de prendre corps en soi de prendre corps en l'autre n'arrivera jamais c'est écrit depuis les dieux le cercle est ma calligraphie viscérale j'offre au vent tous mes trous de passoire mes filtres à...
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les neiges font sur le ciel des brise-glace la saveur de l'eau leur montent à la tête navigation de fortune pour les chercheurs de mondes les esquifs de pierre dressent des proues au bout du voyage tous ces bateaux chavirés voguant sur le bleu leur mât...
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