poematique expiraTOIre
double désunie
ce vieux désir d'avenir tiré au boulet
de prendre corps en soi de prendre corps en l'autre
n'arrivera jamais
c'est écrit depuis les dieux
le cercle est ma calligraphie viscérale
j'offre au vent tous mes trous de passoire
mes filtres à pollen
il y a toujours dans le ciel cette gerçure citron des abeilles
et passante
je traverse en ectoplasme la bande des humains
ne sachant m'arrêter
pas de nid
nada