poematique expiraTOIre
je m'habille de la peau des choses
rentrée dedans les limbes
le paradis disséminé des petites vies perdues
fond de chemise
au frac
il y a toujours un oiseau pour chanter cette gravité suraiguë à fleur d'objet
l'innocence métronomée qui crisse sur les vitres
nos regards ne pépient plus
ils raidissent doucement comme du mortier de souffle
une agate après l'autre
je revêts l'appareil, le simple appareil
mon costume de babioles entre mon âme et toi
un plastique sur le toc
pour ne plus y penser et poursuivre le temps