poematique expiraTOIre
cette poussière d'écho à l'estompe
-avez-vous perçu l'éteignoir invisible des sons dans le creux de l'oreille
je poudre au pinceau mon chant
fards et vanité
en claquant dans mes mains la parcimonie des oiseaux
aux retombées de riz
je mets la bouche sous l'éventail
ce rouge distrait au goût d'émail
je me voile à la frime
et mon coeur juste derrière
au garde à vous laqué
je file le masque à la houpette
comme s'étouffent doucement les mots
et leurs silences.