ta main écope le temps et ventile mes cheveux jusqu'à des gris de sciure cahier volant divination de doigts pour disperser le sable ellearrange la frange de la pluie -je regarde toujours ailleursquand tu m'arranges- portail de ciel au fond d'un jardin sans doute peignes-tuaussiles fleurs ou les rides du rond dans l'eau
ta main pille une à une mes ailes qui germent un semis de caresses pour sarcler mes départs mon désir tuteuré à des sarments de lignes bagué oiseau