poematique expiraTOIre
occlusion intérieure les espaces sous sachets vides d'air. j'écrirai peut-être bientôt... juste un titre à titre postnocturne. c'est dans la moelle que les mots coincent. entre les omoplates un barrage noué. quand quelque chose finit on goûte en rongeant son os un bout de mort. ce doit être cette étreinte d'âmes qui s'estompent, ce moment où le corps frissonne dans les tonalités basses.on devine on sait que tout finit tout s'achève mais le sachant on se demande pourquoi on n'est pas dans le train qui passe à autre chose.on n'est plus dans la vieille vie mais encore dans aucune nouvelle gare.