poematique expiraTOIre
juste par la fente, -je ne ferme pas tout à fait le store-, toute cette vie dans une ligne prise, entre bas et haut, où se glisse la rue comme une lettre dans ma chambre. ces lumières qui clapotent d'un étage à un autre, ascenseur lumière excentrique sautant les plombs dans les différent étages. ces femmes, -toujours elles, si j'en suis sûre-, chaudronnant des potions et là-bas, ces aller-venir sur le lit pas défait. plus loin, - dans un autre message-, la solitude sans ampoule d'une âme portes closes. ailleurs, -presque dans ma main- , un ciel sans humain, comme une antiquité, une faïence débraillée dans l'abord de la nuit, - glissée tombée mal partout-, entre les maisons. et ici, sur le pédalo sporting mollo ma non presto, mon envie sur la selle à chevaucher dehors.