poematique expiraTOIre
vacarmes d'hiver
l’ escalier qui claque des marches
l’énormité du fleuve dans une simple goutte
mon plexus à la tempe que tout le monde voit et personne n’entend
la clef
le verrou
je n’aime plus
plus le soleil
sa trace dans un fond d’œil
plus son drap de fluides
ces levées de planètes sur les univers noirs
je n’aime plus
la tournure de ton cou quand tu passes la rue
et les chiens de mon âme que tu promènes en laisse
plus la semelle
ni mes aiguilles perforant le voyage entre des résilles d’abeilles
plus le vin de mes anses
plus tes ailes de manteau gribouillant le trottoir.
Je n’aime plus
je n’aime plus
je n’aime plus
et ce cri pire
Ce cri qui pue