poematique expiraTOIre
une goutte de café, les yeux de la mousse sans doute, le matin se clache à l'étouffée dans l'étoffe. éphélide oiseuse sur le tout propre du jour. je regarde ce petit rien s'étendre sur les mailles, comme un gros bâillement de chat au lever. je ne sais d'où le grain de poussière est venu mais le rouage boite maintenant. reprendre les gestes. refaire pelote, en découdre avec mon habitude lisse. inoculation par l'infime, de l'effet du hasard et des pertes de contrôle. le papillon de caféine change la face de la Terre. une tempête noire ou un zapping? je commute.
une perle de rouge à lèvres piquée droit sur la joue, mon coude sans doute. il a glissé et voici la naissance du clown. j'ai la bouche de traviole, une espérance de rire mouchée tout cuit sur le visage pâle. peut-on présenter cette face amusée en contremarque des affaires?
je pars travailler en ayant déjà raturé deux choses- trucs, le temps va changer, cette fois c'est sûr.
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