prépare la voile tends-la d'un océan à l'autre cloue-la de piqûres de punaises du dard des hommes fous prépare -là d'enduit,de la poix, du blanc de l'homme ne lâche plus ce radeau sa ligne de flottaison dessus ta charge, ta décharge, le sang, le vin , l'inutile de tes soupirs et ce pesant de corps contraint à toujours couler toujours tomber. fais-le mon voyage