poematique expiraTOIre
la brassée si belle des jambes
fagots espiègles noués entre deux
je reconnais la mer à ses anses
ses criques qui montent et ses ciels qui descendent
la mer et l'océan quand j'en viens à l'abondance
chaque pas hors de solitude recoud la corde et tresse le motif des milles prières
vagues pensées au centre d'un café
tournées retournées jusqu'à dissolution
et puis d'un canif d'oubli ouvrir le nouveau cahier d'un bouquin sans histoire