poematique expiraTOIre
parler comme on tire un ruban
plein d'encre
de lettres
encore sales de vieux romans
dévider l' écheveau des fibres intimes
la parole soulève
elle empoigne l'escalier de ses respirations de pulmonaire
cela urge
s'éructe en crachats juste pour faire peur
monter sur l'escabeau
taper le cul des cuivres
réclamer mon propre silence...
enfin écouter ce qui suinte et transpire
entre les portes
entre le chaud et le froid et qui ne fait que vapeur
une si mélodieuse vapeur