poematique expiraTOIre
dunes immenses de la nuit
ton corps ouvert à empocher le vent
je marche sur ta peau
là où s’émeuvent des buissons et s’allonge le rêve
mon nez sur une étoile
et les montées du lait de lune
je compte je mesure
j’arpente de mes doigts fantassins
les abords de l’eau
pays ourlé de noir pour abolir l’espace
cartographie de râles
du rauque de mes ongles
et de cette peine allègre des cris de l’étendue