poematique expiraTOIre
des chevelures bercent le matin
balançoire des hanches aussi et des pieds qui s'ennuient
tout s'ébranle et revient
convulsion des âmes secouant leurs rosées
la Terre boit jusqu'à plus soif
le coeur éponge ses volants
au soleil qui tape
guenilles de tendresse et des plumes étales
l'apparence l'apparaître
drapeaux blancs sur le Temps qui flotte
parfait
tout se tait tout se tient
personne à l'horizon qui crie
l'ordre le bel ordre des choses
alors bercer
bercer encore le matin