...cette blessure qui toujours revient sur l'aiguille du temps implacable seconde qui broute l'absence
d'une aurore au crépuscule les lèvres du ciel sont rouges
pour que la souffrance parade sur l'oubli
ai-je une autre lumière, un autre incendie qui devaste ai-je moins fort aimé que ce rouge des jointures des doigts quand ils serrent leur bonheur ai-je au coeur la pulpe d'un moindre amour