poematique expiraTOIre
maracas et peignes pour ponctuer la lumière. lune rousse. l'univers se tient à l'horizon et mon ciel passe l'arme sous la terre. glissades sous des mantilles. les paupières sèment de nouvelles pupilles. jour couvé. champ maïs intérieur. labourés sillons et vers. je vais au miroir où dansent le temps et la transparence.
s'appeler Mahler et être revenu avec des chaussures d'or vers le nouveau monde et quelques violons sans barreau. une liberté à ras des sols dans laquelle ne naviguerait aucun humain. laisser aux territoires leurs vierges nonnes, leurs vertus sauvages. à quoi bon jouer les herboristes quand tout est mieux sans joueur. est-ce que je me lève ou vais-je pénétrer une zone à friches.
Korzeniovski, et la mer au piano déboule, régulier métronome striant les gestes du matin. le café les cotons les huiles. ne rien dire ni du jour ni du temps qu'il fait . juste s'appliquer sans autre à suivre ses protocoles, comme un parcours fléché sans trésor. aller à son rite jusqu'aux codes établis. passer ses sésames ses petites séances d'identification. une femme surgit entre des couches mauves.
Baker. ah! s'il se nommait Chet mais non c'est Joséphine. je déjeune de bananes avec deux tasses de noir bien serré avec un rien de feu et des amours crème double. mon pays et Paris.. orchestre d'harmoniums, exotic tactic tac..le temps roucoule et ma gorge pigeonne...mode nue -mode sapée milord
Gardot. rouler rouler direction la lune ou le rainbow . boule rousse au-dessus du château. lilith se mire le lac est en acier chromé. le bureau en google chrome. ipod aléatoire, maestro miuzzz!